Pratique militante à l?origine, le principe de "Name and Shame" est aujourd?hui repris par certaines institutions publiques.
À la suite de la publication de plusieurs tweets du préfet du val d?oise (@prefet95) mettant en avant des fermetures administratives de restaurants, Louise de Maisonneuve, journaliste au Figaro, m?a interrogé sur la pratique du name and shame sur les réseaux sociaux.

Dans cette interview, j?apporte un éclairage sur l?usage de ces codes de communication par les institutions publiques, les objectifs recherchés, mais aussi les lignes de vigilance.
?Lire l?article de Louise de Maisonneuve sur le site du Figaro (?? contenu complet réservé aux abonnés)
Au cours de notre échange, nous avons abordé certains aspects sur lesquels je souhaitais revenir afin d?en préciser les enjeux en matière de communication publique, de visibilité et de risques juridiques.
?Découvrez mon point de vue en détail

Frédéric Foschiani est le Fondateur et Dirigeant de QSN-DigiTal, agence spécialiste des réseaux sociaux et de l?eReputation
Expert des réseaux sociaux et de l'eReputation : Consultant, formateur et conférencier
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